La thèse en histoire de l’art
octobre 20th, 2008Pour la plupart des master II recherche en histoire de l’art, le rêve est de faire une thèse afin d’avoir un poste de maître de conférences. C’est beau les rêves mais la réalité est plus amère. Le nombre de poste est faible. Il ne suffit pas d’être diriger par un très bon directeur de recherche, il faut un énorme réseau d’universitaires les plus connus, un très bon sujet de thèse et surtout un bon coup de piston. C’est la formule gagnante pour réussir dans ce milieu. Il ne faut pas croire que votre directeur est derrière vous, s’il a la charge de vous diriger pendant les années de votre doctorat, il n’a pas la responsabilité de vous trouver un poste bien que le Ministère de la recherche (en théorie) lui demande des comptes afin de savoir ce que sont devenus ses doctorants. Alors pour les passionnés d’hisoire de l’art, il est temps de se demander ce que l’on veut faire après un master I. Posez-vous les bonnes questions avant d’entreprendre un parcours difficile notamment pour les jeunes qui n’ont pas la chance d’avoir des subventions ou des bourses.
La seule chose de positive quand on fait une thèse, c’est que nous sommes confrontés à pleins d’épreuves administratives et économiques. Les recherches, l’écriture, la présentation de la thèse sont des étapes enrichissantes et expérimentales qui nécessitent qu’elles soient mises dans un CV. Pour rentrer dans les entreprises, ce n’est pas le titre de la thèse qui est le plus important mais plûtot ce qu’elle vous a apporté en terme d’expériences.
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